Ces fonds doivent notamment servir à fournir aux victimes de l’alimentation, des abris, de l’eau potable et des médicaments, a précisé l’ONU.
Il y a neuf jours, l’effondrement d’un glacier et d’un pan d’une montagne à la frontière du Népal et de la Chine a provoqué un immense mur d’eau glacé, de roches et de débris qui a déferlé en aval et tout balayé sur son passage.
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Selon les derniers bilans officiels, la catastrophe a fait 1 287 morts et 5 083 disparus au Népal, et 21 morts et 541 disparus sur le territoire chinois du Tibet.
La vague a provoqué des dommages considérables, détruisant ponts, routes, habitations ou centrales hydroélectriques, contraignant de nombreux habitants à rejoindre des camps de fortune.
« Le temps joue contre eux », ont indiqué vendredi les agences onusiennes présentes au Népal. « Les inondations ont emporté presque tout ce qui permettait aux survivants de vivre au quotidien ».
« Les autorités sanitaires observent déjà des cas de fièvre et de diarrhée dans les centres d’hébergement d’urgence », a ajouté l’ONU, « des cadavres humains et de bétail sont enfouis sous les débris, augmentant les risques de maladies contagieuses ».
Un rapport préliminaire de l’ONU a estimé à 158 millions de dollars le coûts des dégâts causés par le désastre aux seules habitations.
Le gouvernement népalais a lui estimé le coût de la reconstruction à « plusieurs milliards de dollars ».



