Un cas importé de paludisme a été signalé au Bureau de veille sanitaire et de l’observation (BVSO) au cours de la semaine 27 (du 29 juin au 5 jullet). La personne concernée revenait d’un séjour dans un pays d’Afrique de l’Ouest.
Le paludisme est une maladie parasitaire transmise à l’être humain par la piqûre de moustiques Anopheles infectés. Il ne se transmet donc pas directement d’une personne à une autre. Les symptômes les plus fréquents sont la fièvre, les frissons, les maux de tête et les douleurs musculaires. Pris en charge rapidement, il se soigne, mais peut entraîner des complications graves en l’absence de traitement.
– PUBLICITE –
Les voyageurs se rendant dans des zones où le paludisme circule doivent se protéger contre les piqûres de moustiques et, selon leur destination, suivre un traitement préventif. Les professionnels de santé sont également invités à prendre en compte les antécédents de voyage de leurs patients. Cette vigilance est d’autant plus importante qu’une épidémie d’Ebola est actuellement en cours en République démocratique du Congo.
Concernant les autres maladies surveillées en Polynésie française, la dengue reste en période inter-épidémique, avec aucun cas recensé au cours de la semaine 26 (du 22 au 28 juin).
Les infections respiratoires aiguës demeurent stables. Aucun cas de grippe ni de virus respiratoire syncytial (VRS) n’a été signalé, tandis qu’un seul cas de Covid-19 a été enregistré.
La leptospirose poursuit également sa décrue, avec un seul cas notifié en semaine 26. Les autorités rappellent toutefois que les pluies de saison maintiennent un risque de contamination et recommandent de protéger les plaies, de porter des chaussures fermées et d’éviter les eaux potentiellement contaminées.
Enfin, les laboratoires ont confirmé la circulation du rotavirus et du sapovirus, tandis que deux infections à Salmonella ont été recensées, toujours en semaine 26.



