Ce document stratégique vise à coordonner et planifier les actions environnementales des services de l’État jusqu’à la fin de l’année 2027. L’objectif est de réduire de 15% les émissions de gaz à effet de serre du périmètre concerné.
Selon le bilan 2024, les émissions du Haut-commissariat et des services concernés s’élèvent à près de 1 800 tonnes équivalent CO₂. Les principaux postes d’émissions identifiés sont les achats, les transports et la consommation d’énergie.
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Pour atteindre ses objectifs, le Plan Climat et Biodiversité s’articule autour de huit axes d’action : la mobilité, les achats durables, la sobriété numérique, l’alimentation durable, la gestion des déchets, la consommation d’énergie, l’immobilier ainsi que la biodiversité et la gestion de l’eau.
Plusieurs mesures sont déjà engagées. Parmi elles figurent l’intégration de critères d’achat responsable dans les marchés publics, l’installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments de l’État, le déploiement d’actions de sobriété énergétique ou encore la formation des cadres aux enjeux de la transition écologique. Au total, 45 actions doivent être mises en œuvre d’ici 2027.
Le Haut-commissariat souligne que ce plan répond aux défis du changement climatique, de la pression croissante sur les ressources naturelles et de l’érosion de la biodiversité. Il entend ainsi faire de la transition écologique un levier de modernisation de l’action publique et d’exemplarité au service du territoire.



