Depuis le 6 septembre, les salariés de 7 stations Total gérées par Atea sont en grève. Ils dénoncent entre autres leurs conditions de travail.
En début de semaine, Atea a saisi le tribunal pour demander la levée des piquets de grève dans trois stations, pour des raisons de sécurité. « Les grévistes utilisent du matériel électrique et des téléphones portables. Il y a un risque d’explosion, un risque éminent de péril « , expliquait l’avocat de la direction, Me Gilles Jourdainne, au micro de Tahiti Nui Télévision.
En début de semaine, Atea a saisi le tribunal pour demander la levée des piquets de grève dans trois stations, pour des raisons de sécurité. « Les grévistes utilisent du matériel électrique et des téléphones portables. Il y a un risque d’explosion, un risque éminent de péril « , expliquait l’avocat de la direction, Me Gilles Jourdainne, au micro de Tahiti Nui Télévision.
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Les grévistes de leur côté pointaient du doit l’embauche de CDD et CAE pour les remplacer.
Ce vendredi, le tribunal a reconnu une occupation des lieux « dans des conditions de danger » et ordonné le départ des grévistes des stations de Hamuta, Heiri et Mamao. En revanche, le juge des référés a déclaré irrecevables les demandes des syndicats sur les CDD et CAE.
Rédaction web



