Nalu Surf : une application pour simplifier le choix des spots de glisse et le suivi des sessions

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Pensée par des surfeurs pour les surfeurs, la nouvelle application Nalu Surf croise les données météo pour évaluer instantanément les spots de glisse adaptés à votre niveau. De passage au fenua, les fondateurs présentent ce projet déjà adopté dans 36 pays.

Ils sont surfeurs passionnés. Manon et André étaient il y a peu au fenua. Ils sont venus explorer les spots de glisse, mais pas seulement. Le couple est à l’origine d’une application, Nalu Surf. Lancée en juillet 2026, elle est déjà utilisée dans 36 pays. Nalu Surf permet aux surfeurs de tous niveaux de trouver des spots en fonction de leur niveau. « L’application va recenser tous les spots autour du surfeur et les classer selon des verdicts de « trop fort n’y va pas », « dégradé », à « vas-y, c’est pour toi », explique Manon. L’application s’adresse évidemment à tout le monde du débutant qui est un peu en vacances, qui cherche des spots selon son niveau, parce que c’était une problématique que nous avions nous-mêmes, c’était où surfer, quand surfer, selon notre niveau. Mais aussi aux autres personnes qui veulent suivre leur progression, trouver les meilleurs spots. »

Fini de devoir checker 5 webcams et 3 applis différentes : Nalu Surf promet de tout regrouper. « Toutes nos données viennent de OpenMétéo, c’est un agrégateur, c’est un peu comme un entonnoir. Elle va récolter toutes les données de plusieurs sources météo et plus les sources vont concorder, plus on va avoir un indice de fiabilité élevé. »

 

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L’utilisateur rentre lui-même son niveau et celui-ci s’ajuste au fil des utilisations : « Tu vas pouvoir noter tes sessions au cœur de l’application, et plus tu vas noter tes sessions, plus le calculateur va s’ajuster à ton niveau. (…) Notre but, d’ici quelques mois, on l’espère, c’est de pouvoir y rentrer une IA, qui va pouvoir justement aider dans nos notations, plus les surfeurs vont noter leurs sessions et les spots où ils ont surfé, plus on va pouvoir calibrer notre algorithme. »

Des surfeurs « vigies » testent l’appli un peu partout dans le monde et font leurs retours d’expérience aux créateurs. Manon et André étaient au fenua pour présenter le système aux rideurs locaux et les intégrer au programme.
Héloise, surfeuse débutante originaire de Nouvelle-Calédonie, habite aux Etats-Unis. Elle fait partie de ces « vigies » : « Quand on est surfeur, on utilise plein de sites différents, Surfline ou Windguru. Enfin, il y a beaucoup, beaucoup de sites différents. (…) Des fois on a l’impression que les conditions vont être bonnes, on regarde sur les sites, les conditions sont parfaites, et on arrive, c’est horrible. (…) Pour moi, le plus intéressant, c’est d’avoir des prédictions qui sont fiables », explique la surfeuse.

L’application permet aussi de tenir un journal de bord : « Quand on va faire une session, c’est vrai que c’est bien d’avoir des buts spécifiques, quels que soient son niveau. Dans l’application, on peut rentrer comment on s’est senti pendant la session, si les conditions étaient trop fortes pour nous, combien de temps a duré la session. Il y a comme un petit journal de bord qui permet de voir ses progrès. »

Enfin, Nalu surf a aussi pour vocation de faire de la prévention. « Un surfeur responsable, c’est quelqu’un qui est informé de tout ce qui se passe autour de lui, estime Manon, donc on a mis en place les gestes et les numéros des secours, mais aussi comment se comporter sur le line-up, et comment bien se comporter avec les règles du priorité du surfeur. Et notre voyage ici en Polynésie va nous permettre d’étendre cet onglet à toute la prévention de la faune et de la flore. »

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