« Cette proposition sera examinée par le comité exécutif de l’OFC lors de sa prochaine réunion en août. L’OFC invite ses associations membres à étudier cette proposition et à participer au processus de consultation« , a indiqué l’instance océanienne dans un communiqué publié jeudi.
L’initiative de la Fifa s’est heurtée à la vive opposition de l’UEFA (fédérations européennes), qui menace de boycotter les Coupes du monde si le projet est maintenu, ainsi qu’au rejet de la Concacaf, représentante des fédérations d’Amérique du nord et centrale.
Vendredi, la Confédération asiatique de football (AFC), dont l’Australie est membre, a soutenu les deux instances opposées à la proposition de la Fifa « pour protéger la Coupe du monde« , sans toutefois prendre position contre le projet.
La Confédération africaine avait, elle aussi, appelé ses associations membres, à « examiner la proposition » tandis que la Conmebol (Amérique du Sud) ne s’est pas exprimée à ce stade.
Dévoilé mardi, le projet de la Fifa prévoit la création d’une société, la Fifa Forward Enterprise (FFE), chargée de gérer ses activités commerciales (diffusion, sponsoring, billetterie, octroi de licences) et événementielles (Coupe du monde, Coupe du monde des clubs, etc.).
Des investisseurs privés pourront en posséder des parts, mais resteront minoritaires, a promis l’instance, qui espère lever jusqu’à 4,2 milliards de dollars, sur la base d’une évaluation de la FFE à 20 milliards de dollars.
Si le projet voit le jour, chacune des 211 fédérations membres de la Fifa pourrait recevoir une enveloppe exceptionnelle de 20 millions de dollars début 2027 et verra passer sa dotation sur la période 2027-2030 de 8 à 20 millions de dollars.
Parmi les pays membres de l’OFC, seule la Nouvelle-Zélande s’était qualifiée pour le Mondial-2026, remporté par l’Espagne le 19 juillet aux Etats-Unis.



