Cette société demandait au tribunal, à titre principal, de suspendre les décisions par lesquelles la Direction de l’environnement a refusé de lui délivrer une dérogation pour mener son activité.
Elle dénonçait une « atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre » lui portant un grave préjudice financier mettant en péril son existence.
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Selon elle, la saison des baleines d’une durée de 4 mois est susceptible de générer un chiffre d’affaires de « près de 30 millions de francs ».
Elle avançait également qu’un tour-opérateur lui avait réservé pour la saison 2026 « des journées ou demi-journées (…) pour un montant total de 2, 89 millions de francs ». Une somme que la société devra rembourser, selon celle-ci.
Mais le tribunal administratif a considéré qu’aucun « document versé au dossier (…) ne permet de distinguer ce qui, dans ce chiffre d’affaires, relève des services proposés dans le cadre de l’activité d’approche des baleines durant la saison concernée des autres services proposés par l’entreprise – snorkeling, plongée, baptême de plongée, croisière au coucher du soleil ».
Il a aussi estimé que les arguments soulevés par la société requérante étaient insuffisants pour « justifier que la perte de l’activité d’approche des baleines entrainerait à très brève échéance la liquidation de l’entreprise ».
Enfin, cette dernière, n’a, selon la juridiction, pas justifié « se trouver dans une situation permettent de regarder comme remplie la condition d’extrême urgence justifiant l’intervention rapide du juge des référés ». Sa requête a par conséquent été rejetée.



