Miss Tahiti 2026 : Leia Diard se confie sur son sacre et ses ambitions

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Une semaine après son élection, Miss Tahiti 2026 raconte les émotions de son sacre, sa préparation pour Miss France et son envie de porter haut les couleurs de la Polynésie. Elle revient également sur son engagement en faveur de la lutte contre l'endométriose, une cause qui lui tient particulièrement à cœur.

Tahiti Nui Télévision : Depuis vendredi soir, votre vie a complètement changé. Comment est-ce que vous gérez ce tourbillon depuis quelques jours ?
Leia Diard, Miss Tahiti 2026 : « Eh bien, vendredi dernier, j’étais dans les coulisses en train d’être un petit peu en panique. Mais j’apprends à minuit que je suis élue Miss Tahiti. C’était beaucoup d’honneur, beaucoup d’émotion. Et voilà, ça fait une semaine que j’apprends à vivre avec ce titre. C’est beaucoup d’honneur. J’apprends à ce qu’on me reconnaisse un petit peu partout. C’est quelque chose de magique. »

Tahiti Nui Télévision : On va revenir sur l’élection qui, cette année, était dédiée à la déesse Hina. Vous êtes professeure de ori Tahiti. Est-ce que ce thème vous a aidé à trouver cette force ?
Leia Diard, Miss Tahiti 2026 : « L’année dernière, j’ai participé au Heiva i Tahiti, où justement, notre thème faisait écho à ça, dont l’une des cinq déesses qu’on a représentées le soir de l’élection. Et Hina, c’était aussi en rapport avec notre Hinaupoko, notre déesse, qui nous a aussi bien représentées à Miss France. »

Alors, on le voit, on le sait, la scène vous anime. C’est une qualité qui peut aider, justement, à mieux appréhender un concours de beauté ?
« La scène, c’est quelque chose qui me fait vibrer. Depuis que je suis jeune, j’aime avoir ce contact avec le public. Et je pense que ça a été aussi un atout pour briller sur scène et avoir une certaine confiance, être à l’aise et ne pas avoir peur de s’affirmer et surtout de vivre le moment pleinement. »

Et ça sera aussi un atout pour Miss France ?
« Oui, je pense. »

Succéder à une Miss France en titre, c’est beaucoup de pression. Mais Hinaupoko a déclaré sur ce plateau que votre mana était puissant. Prochain objectif : ramener un doublé à la maison ?
« On l’espère. En tout cas, je vais travailler pour, c’est dans ma personnalité, d’aller jusqu’au bout et de représenter la Polynésie au mieux que je puisse avec une culture que j’ai en moi. Et c’est ce que j’apporterai à Miss France. »

Toujours dans le cadre de l’élection, il y avait un jury impressionnant cette année avec Adriana Karambeu. Il y avait aussi Marc Lavoine. Est-ce que leur regard ajoute une pression supplémentaire quand on défile ?
« Je pense qu’on a eu le grand oral où ils ont été jurés, donc on a eu cette première approche. Je pense que ça nous a un petit peu aidés à chacune des candidates, d’ailleurs, que j’embrasse. Et du coup, en fait, pendant toute la soirée d’élection, j’ai essayé d’avoir des petits regards et je voyais qu’ils étaient impressionnés par le spectacle que Miss Tahiti a pu proposer. Donc, c’était beaucoup de fierté. »

Est-ce qu’il y a eu un moment lors de votre passage où vous vous êtes dit, c’est pour moi ?
« Il est vrai que quand j’ai vu le diadème, c’est plutôt au moment où j’ai vu le diadème avec cette étoile… Lors de la conférence de presse, j’avais parlé justement du chemin d’étoiles qui m’avait menée à Miss Tahiti. Et quand j’ai vu le diadème, j’avais même dit d’ailleurs à Hinapauko, qui l’a dit aussi justement sur le plateau, sans prétention, mais cette étoile, elle est là, elle est sur la couronne. Je pense que c’est pour moi. »

C’était une destinée.
« Voilà. »

Vous défendez le combat contre l’endométriose, une maladie qui touche votre maman. Le pays vient justement d’annoncer son inscription en longue maladie. Est-ce que votre titre arrive au moment parfait pour faire bouger les lignes ?
« Je pense que c’est une très bonne chose. C’est un combat pour toutes ces endoguerrières, toutes ces femmes qui ont besoin aussi de cette voix. Et je continuerai de porter cette voix à Miss France. »

Et comment est-ce que vous allez vous y prendre ?
« Eh bien, j’ai déjà pris contact avec une gynécologue, notamment pour faire des vidéos, pour sensibiliser et faire en sorte de faire connaître encore cette maladie et pour qu’il y ait moins de tabous. Et justement, qu’elles en parlent à des professionnels de santé qui peuvent leur venir en aide. En parler, déjà. C’est ça. Parce que parler, c’est guérir. »

C’est vrai. Merci Leia Diard d’avoir été avec nous en plateau sur TNTV. Merci.

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