Nouvelle mise en garde contre SFCVibe au fenua

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Malgré les alertes, la plateforme SFCVibe continue de faire des victimes au fenua. Cette fois, c'est une banque de la place qui tire la sonnette d'alarme après avoir été sollicitée par un usager piégé, mettant en lumière les rouages bien huilés de ces arnaques à la tâche qui prolifèrent au fenua.

SFCVibe continue de faire des adeptes au fenua. Nous en parlions en début d’année (lire ici), ce site internet présentant toutes les caractéristiques d’une plateforme d’arnaque à la tâche, est toujours actif.

Cette fois, c’est une application bancaire du fenua qui appelle à se méfier de SFCVibe. Il y a quelques jours, un homme d’un certain âge s’est présenté dans les nouveaux bureaux de la fintech à Papeete. Il n’arrivait pas à créer un compte et demandait de l’aide. Cet homme a expliqué aux agents de Deblock qu’une personne avec un numéro en « +44 » (indicatif du Royaume Uni) l’avait contacté pour l’inciter à ouvrir un compte afin d’investir dans SFCVibe. N’y parvenant pas, il lui a alors été recommandé de se tourner vers NiuPay…

 

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Une autre application est utilisée par les membres de la plateforme : RedotPay. Mais à la différence de Deblock, ce système de paiement venu de Hong Kong n’a pas d’agrément de Prestataire de Services sur Actifs Numériques (PSAN) délivré par l’Autorité des marché financiers ni d’agrément de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution.

SFCVibe a été signalée dans plusieurs pays, notamment en Nouvelle-Zélande et à Fidji. Sur les réseaux sociaux, des utilisateurs du fenua se défendent : certains sont membres depuis 2025 et ont bien récupéré leurs fonds. Mais c’est là toute la logique du système. Les premiers arrivés peuvent gagner un peu d’argent, et les derniers, en perdre énormément. D’autres réseaux du même type comme JK Hotel ou NTGlobal ont fermé brutalement après avoir demandé à leurs membres d’investir de grosses sommes.

De nombreux internautes dans le besoin choisissent consciemment d’intégrer ces structures pour « arrondir » leurs fins de mois, et les quittent avant qu’elles ne s’effondrent, cautionnant ainsi un système qui fait régulièrement de nombreuses victimes.

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