Pour l’heure, rien ne permet des déterminer si le décès de cette employée de mairie, âgée d’une soixantaine d’années, est d’origine criminelle, accidentelle ou naturelle.
« Les investigations sur le corps de la victime et une autopsie à venir nous permettront d’en savoir davantage », a indiqué, ce lundi, la procureure de la République Solène Belaouar.
Le « cadre juridique » de l’enquête n’a donc pas évolué, celle-ci étant toujours ouverte en recherche des causes de la mort.
Dans le quartier Vaiatu, où la sexagénaire résidait, les habitants sont sous le choc.
« Je ne connaissais pas tellement cette dame mais je la croisais souvent quand je rentrais de mon travail (…) C’était une femme très sympathique », a témoigné une habitante, émue.
« Elle participait aussi beaucoup à sa religion catholique. Elle suivait les diacres, participait aux communions. (…) ça fait mal au cœur pour les personnes qui vivent seules. Il faudrait quelqu’un à côté, on ne sait jamais », a ajouté celle-ci.



