La carte de la qualité des eaux de baignade 2025 a été dévoilée ce jeudi. Les points de contrôle ont été choisis en concertation avec les communes en fonction de critères d’accessibilité, de fréquentation et de nature des risques, note le rapport. Seules 6 îles ont fait l’objet d’un contrôle. La raison : l’absence d’agents du CSE sur les autres îles et le manque d’autocontrôles réalisés par les collectivités. Soixante sites ont été contrôlés à Tahiti, 11 à Moorea, 20 à Bora Bora, 6 à Raiatea, 3 à Hiva Oa et 4 à Tubuai. Globalement, les embouchures restent à éviter.
Les sources de pollution des eaux de baignade sont diverses : eaux usées (absence d’assainissement collectif public et rejets non conformes), eaux pluviales (exutoires d’eaux pluviales et apports terrigènes après de fortes pluies) et autres activités anthropiques (rejets d’élevage, ordures ménagères, travaux…).
À Tahiti, sur 60 points classés, 55% sont propres à la baignade. En eau douce, la source du Vaima est notée « excellente ». Le Centre de santé environnementale (CSE) observe une légère amélioration en 2024-2025 par rapport à la dernière campagne 2022-2023. Cependant la tendance sur 10 ans reste à « l’augmentation du nombre de sites de qualité suffisante voire insuffisante », note le Centre.
Sur l’ile soeur Moorea, la qualité des eaux de baignade s’est améliorée depuis 2023 sur six plages dont celle de Temae. Bora Bora fait toujours figure de bonne élève avec une qualité excellente. À Raiatea, seul point noir, la qualité d’un point de baignade en eau douce, jugée « insuffisante ».
Aux Marquises, la qualité des eaux de baignade s’est dégradée à Hiva Oa. Enfin, à Tubuai, la qualité des eaux de baignade en 2024 et 2025 reste bonne.
Les recommandations du CSE




