Le secteur de la croisière génère désormais 20 milliards de retombées pour le fenua

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L’assemblée générale ordinaire du Tahiti Cruise Club a élu à l’unanimité, la semaine dernière, un nouveau président en la personne d’Edouard Gaide. Et ce, alors que le secteur de la croisière en Polynésie a le vent en poupe. Il génère aujourd’hui quelque 20 milliards de francs de retombées économiques pour le fenua.

La croisière se porte bien dans les eaux polynésiennes, se réjouit, ce mardi, le Tahiti Cruise Club (TCC), dans un communiqué. Cette association créée en 2010 annonce dès cette année une « très forte progression » du nombre du nombre d’escales et de passagers.  L’activité représente désormais 20 milliards de francs de retombées pour le Pays.

« La destination poursuit la consolidation de son modèle, basé sur des petits navires pour 9 escales sur 10, en privilégiant les navires qui opèrent depuis Papeete, en embarquant des passagers qui arrivent en avion, et en assurant à la destination 35,7%, soit plus d’un visiteur sur 3, qui passent leurs séjours en Polynésie principalement dans des hébergements flottants, sur des paquebots », écrit le TCC.

« ‘Si l’on regarde notre progression, en termes d’activités, +25% sur un an en 2026, et probablement +30% encore en 2027, en nombre d’escales’ », souligne son président sortant,Bud Gilroy.

La semaine dernière, son successeur, Edouard Gaide, a été élu à l’unanimité. « Diplômé de l’École nationale supérieure du maritime, pilote maritime au sein de la Station de pilotage Te Ara Tai depuis 2024, il a été depuis 2011, officier au sein de plusieurs armements, notamment en Polynésie pendant 5 ans à bord de l’Aranui ».

En 2026, plusieurs « records » ont été battus. 47 bateaux, de 25 compagnies différentes, opèrent ou opéreront dans nos eaux cette année, ce qui représente 1300 escales, dont « presque 90% sur des navires de moins de 600 passagers ».

Et pour 2027, la croissance « devrait encore être conséquente, avant de se stabiliser ensuite jusqu’à la fin de la décennie ».

« Le principal risque évoqué par les participants de l’assemblée générale concernait la capacité de la destination à ne pas décevoir les armateurs et les passagers, pour ne pas provoquer une contraction future. C’est donc tout le défi de la nouvelle équipe du Tahiti Cruise Club, rassembler les forces vives et coordonner les efforts, pour que la Polynésie française continue d’être envisagée comme une destination de croisière désirable, professionnelle, et exemplaire », conclut le communiqué.

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