La grève suspendue dans le secteur de la santé

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Suite à leur rencontre avec les représentants des groupes à l’Assemblée, ce jeudi, les grèvistes du personnel de la santé ont décidé de « suspendre » leur mouvement jusqu’à nouvel ordre. Les élus « ont compris l’urgence de la situation », indique le Dr Tony Tekuataoa, le chef des urgences du CHPF, qui reste néamoins "vigilant"'.

La grève est cependant toujours effective, mais le mouvement est suspendu a expliqué à TNTV, ce vendredi matin, le docteur Tony Tekuataoa, chef des urgences du CHPF et membre du SPPPF.

Les équipes du vont donc reprendre le travail au sein de l’établissement, mais aussi à la Direction de la santé et à l’ARASS, également concernées par le mouvement.

Une avancée en lien avec la rencontre, ce jeudi, des grévistes avec le président de l’Assemblée et les représentants des groupes à Tarahoi.

« On a été écoutés, entendus et compris. Ils ont compris l’urgence de la situation. Il y a eu des échanges très intéressants et des engagements, oraux, bien sûr (…) Ils nous ont clairement rassuré budgétairement », a indiqué Tony Tekuataoa.

Et d’ajouter : « Tous les agents vont revenir au travail d’autant plus que l’on a une épidémie de grippe qui nous attend ».

Mais les soignants vont rester « vigilants » et se disent prêts à débrayer de nouveau : « Ce que l’on attend, c’est une traduction de l’ensemble des mesures du protocole que l’on a demandé. Cette demande, c’est un investissement pour le système de santé publique, pour sa survie ».

Le docteur Tony Tekuataoa a également expliqué que les demandes des personnels ont été aussi transmises « aux représentant de A Fano Ti’a ». « La balle est dans le camp du gouvernement » a-t-il conclu.

Si la grève est suspendue, la démission des chefs de services du CHPF est, elle, toujours d’actualité.

Pour ce qui est de la Fissap, son préavis de grève a été levé, un protocole d’accord ayant été signé, jeudi soir, entre la Fédération et le gouvernement.

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