Les exportations des produits de la mer du fenua en net recul en 2025

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Selon des données de l’ISPF rendues publiques, ce mercredi, les exportations des produits de la mer, hors coquilles, ont enregistré un recul de 31,4% en valeur sur l’année 2025 pour atteindre 1,6 milliard de francs. En volume, cette baisse se chiffre à 19,9% comparativement à l’année précédente.

Concernant les poissons du large, leurs exportations ont diminué de 33,5% en valeur en 2025 et se chiffraient à 1,4 milliard de francs, « soit 722 millions de moins que l’année précédente », note l’Institut de la Statistique. En termes de volumes exportés, le baisse a été de 20,6%, soit « le plus faible niveau depuis 2018 avec 1 380 tonnes ».

Le prix au kilo a également diminué (-16,3% sur un an) pour atteindre 1 039 francs contre 1 418 francs en 2022.

 

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« Ce résultat s’explique principalement par la forte contraction des exportations de thon jaune qui était l’espèce la plus exportée en 2024. Sa valeur et ses volumes ont été divisés par 3 sur un an, pour atteindre 328 millions de francs et 267 tonnes », souligne l’ISPF. 

Le premier pays importateur de poissons du large de Polynésie, les Etats-Unis, ont également réduit leurs achats en valeur (-41,6%) mais aussi en volume (-31,6%) pour totaliser 1,2 milliard de francs et 1132 tonnes.

« Il s’agit du plus faible niveau enregistré en valeur depuis 2017 et en volume depuis 2014. Ce résultat s’explique principalement par le repli des importations de thon jaune réfrigéré qui contribue pour- 36,3 points à la valeur et pour- 30,8 points au volume de leurs importations annuelles en poissons du large », constate l’ISPF.

(Source: Institut de la Statistique de Polynésie)

A l’inverse, « les exportations vers l’Europe (y compris la France) n’ont jamais été aussi élevées depuis dix ans avec la reprise des exportations de filets et chairs de poissons congelés ».

Pour ce qui est des exportations de mollusques, invertébrés et crustacés, elles se « redressent ». « Composée à 99 % de bénitiers, la production lagonaire augmente d’un tiers en valeur, après trois années en retrait, pour totaliser 24 millions de francs. C’est néanmoins moitié moins qu’en 2021 », indique encore l’Institut.

La note complète de l’ISPF :

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