Le trafic aérien domestique et international est en hausse en juillet 2026 par rapport à la même période l’an dernier. Les chiffres partagés par Aéroport de Tahiti montrent 4% de passagers réguliers en plus soit 183 074 personnes accueillies en juillet 2026.
Le trafic international constitue le principal moteur de cette évolution avec 4 148 passagers supplémentaires par rapport à juillet 2025 (+5%), soit près des deux tiers de la croissance enregistrée sur le mois, note ADT. Le trafic domestique poursuit également sa progression avec 2 578 passagers supplémentaires (+3%), soutenu par une offre en sièges en hausse de +5%.

Au niveau du trafic international, la croissance est principalement portée par Honolulu (+118 %), bénéficiant de l’ajout d’une seconde fréquence hebdomadaire depuis mars 2026, ainsi que par Nouméa (+40 %) et Rarotonga (+37 %). Paris-Orly (+22 %), San Francisco (+17 %) et Auckland (+14 %) poursuivent également leur progression. À l’inverse les trafics via Paris CDG (-3%) et Los Angeles (-7%) enregistrent un léger recul.
Autre hausse, celle du fret aérien. Il poursuit sa progression en juillet 2026 avec une hausse de +13 % par rapport à juillet 2025. Cette évolution constitue la plus forte progression enregistrée parmi les principaux indicateurs d’activité de la plateforme, témoignant du dynamisme des flux de marchandises transitant par l’aéroport de Tahiti-Faa’a.
Depuis janvier, l’aéroport de Tahiti-Faa’a a accueilli 975 232 passagers réguliers, soit une progression de +1 % par rapport à la même période de 2025. Le trafic demeure équilibré entre les réseaux domestique et international, qui représentent respectivement 52 % et 48% du trafic total avec 503 276 et 471 956 passagers.
Par ailleurs, les travaux se poursuivent. La nouvelle salle d’embarquement des vols domestiques est achevée. Quatre postes d’embarquement et quatre salles de pré-embarquement vont également être créés lors de la phase 2 des travaux.
D’autres aménagements sont réalisés à la sortie A du Terminal 1 de l’aéroport de Tahiti-Faa’a. Ils visent à « optimiser les espaces d’accueil tout en renforçant la confidentialité des contrôles effectuées par les services des Douanes et de la Biosécurité, en limitant leur visibilité depuis les espaces publics ».



