Le combat s’est déroulé en 3 rounds de 3 minutes. Keoni dit plutôt être déçu de ne pas avoir pu effectuer un finish avant la fin du temps imparti, mais reste néanmoins satisfait de sa performance : « dès que je suis entré dans l’octogone, j’ai remarqué que le sol était carrément glissant parce qu’il y avait eu beaucoup de combats avant moi où il y avait eu beaucoup d’échanges au sol. Les gars avant moi avaient laissé beaucoup de sueur sur le tapis. Tout le milieu de l’octogone glissait. […] J’ai joué la lutte et je pensais que mon adversaire allait être droitier. […] Sur ce combat, il a combattu avec les deux gardes ce qui fait que j’ai changé, je n’ai pas trop ‘striké’. […] J’ai mené assez facilement les deux premiers rounds. Au premier round, je lui ai mis un take down facile, il est resté au sol. Deuxième round pareil. Troisième round, il y a juste eu un peu de suspense. […] J’ai gagné par décision unanime ».
Après deux ans sans compétition à cause de la crise sanitaire, le champion est ravi de revenir sur le tapis. Il a profité de cette pause pour affiner ses techniques : « pendant 2 ans, j’ai travaillé un peu sur de nouvelles techniques, nouvelles façons de combattre, nouvelles approches et j’avais juste envie d’essayer tout ça ».
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Sans coach, Keoni peut néanmoins compter sur ses partenaires de combat qui l’ont accompagné jusqu’à San Diego. Il confie que l’un d’eux « se levait tous les jours à 4h du matin, il venait tous les matins à la salle juste pour tenir mes paos ».



