Championnats du monde de va’a marathon : de l’or, aussi, pour les commerçants

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« On est dans le berceau du va’a en Polynésie. C’est un peu la Mecque. Donc un étranger, quand il vient ici, il achète local ».

 

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Et cet athlète du Team Guyane, Julien Besson, en est l’exemple puisqu’il vient d’acheter trois va’a à un constructeur local et des rames pour toute son équipe : « Nous avons essayé plusieurs rames et c’est la plus légère et la plus costaud ».

La gérante de la société, Nathalie Pelou, est pour le moins ravie. « Nous sommes présents chaque année à la Te Aito. Là, c’est un peu l’équivalent de trois Te Aito et d’affilée », sourit-elle.

Constat identique dans la société qui a obtenu les droits des championnats du monde pour les produits textiles. Ce jeudi matin, ils étaient nombreux, locaux comme étrangers, à se presser sous sa guérite.

« Il y a eu une explosion des ventes dès qu’on s’est installé », explique la gestionnaire, Turia Paie.

« Les tee-shirts avec le nom Tahiti dessus et le drapeau partent comme des petits pains. D’ailleurs, on en a plus. On a du faire un réassort mais aujourd’hui c’est férié, donc rien ne peut sortir de la zone sous douane », regrette-elle.

Il n’empêche que l’entreprise « quadruple» son chiffre d’affaires comparativement à « une vente journalière classique en boutique ». « Les étrangers ne comptent pas. Ils achètent pour 50 000, 60 000 francs », constate la jeune femme.

Les quelques artisans présents, tous originaires de Pirae, y trouvent aussi leur compte comme l’explique Teraiano Tehuiotoa, le responsable de la zone artisanale : « Les athlètes étrangers, dès que ça les intéresse, ils prennent et ne négocient pas. Nous sommes très satisfaits ».

Rédaction Web

 

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