La délégation de service public en poche, la Polynesian Boxing Association est désormais en mesure de s’affilier à la Fédération internationale. Cette affiliation bénéficiait jusqu’alors à la Fédération de boxe de Polynésie française qui, elle, n’a pu obtenir la convoitée DSP.
Selon le ministre des Sports, Kainuu Temauri, son dossier de candidature n’était pas conforme aux critères exigés, malgré un accompagnement technique du Pays.
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Le ministère appelle désormais les clubs qui étaient affiliés à la Fédération de boxe de Polynésie française à rejoindre les rangs de la Polynesian Boxing Association.
« La concurrence dans le sport ne se fait pas au service de l’athlète », souligne Kainuu Temauri, « on n’est pas sur un secteur marchand où il y a différents acteurs économiques qui font que la bataille sur les prix va diminuer. La division dans le monde sportif, dessert les sportif ».
Et le ministre d’ajouter : « Aujourd’hui, on pousse tous les sportifs et les associations à se fédérer. C’est une volonté de notre part, et c’est comme ça que fonctionne le sport de manière générale ».
Selon Tauhiti Nena, la PBA regroupe actuellement près de 70 clubs et associations contre une dizaine pour la Fédération de boxe de Polynésie française. Il se donne pour objectif de dominer les prochains Jeux du Pacifique.
« On devrait avoir 100% des médailles d’or », prophétise-t-il, « depuis les derniers Jeux du Pacifique sud, c’est la première fois qu’il y a 2 compétitions. Il y a la compétition qualificative pour les Jeux olympiques. L’Australie, la Nouvelle-Zélande et tous les meilleurs boxeurs du Pacifique y participent. Ensuite, vous avez la compétition pour les Jeux du Pacifique sud, donc c’est tous les mauvais. Et Tahiti avec des bons boxeurs ».
« Si c’est le même format pour l’année prochaine, on devrait avoir 100% des médailles d’or », dit-il.
Il faudra tout de même patienter, d’éventuels recours pouvant être déposés par la fédération déchue qui dispose de 3 mois pour contester l’attribution de la DSP à sa concurrente.



