Pour cet exercice, les autorités ont retenu un scénario critique : un incendie se déclarant à bord d’un navire transportant des passagers. L’incident fictif entraînera de nombreuses victimes ainsi qu’une pollution maritime, nécessitant une intervention immédiate.
L’opération se déroulera en plusieurs phases clés :
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- Lutte contre le sinistre et triage directement à bord du navire.
- Évacuation des passagers vers la gare maritime de Papeete.
- Déploiement d’un Poste Médical Avancé (PMA) pour la prise en charge initiale.
- Transfert vers le Centre Hospitalier de Polynésie française (CHPF) pour les soins intensifs.
Une mobilisation massive des forces de secours
L’objectif de « RUAHATU 2026 » est de tester l’intégralité de la chaîne de secours Orsec (Organisation de la Réponse de Sécurité Civile), et plus particulièrement le dispositif Orsec Novi (Nombreuses Victimes).
Le CHPF activera de son côté son « plan blanc », destiné à gérer les situations sanitaires exceptionnelles et les tensions hospitalières.
Les services mobilisés : Outre le Haut-commissariat et les forces armées (FAPf), l’exercice engage le JRCC Tahiti, le SAMU 987, les sapeurs-pompiers, la gendarmerie, la police nationale, le RSMA-Pf, ainsi que l’équipage de l’Aremiti 6. Les communes de Papeete et Pirae, le Port autonome et des associations de sécurité civile complètent ce dispositif.
Quel impact pour la population ?
Bien que les moyens déployés en mer et à terre soient conséquents, les autorités assurent que l’impact sur le trafic routier et maritime restera maîtrisé.
À noter toutefois que des restrictions ponctuelles de survol aérien seront activées au-dessus des zones concernées par l’exercice durant toute la journée de mardi.



