En forme de ravioli, de fraise ou de méduse, ils se malaxent et s’écrasent à volonté. En cette période de vacances scolaires, ces figurines en silicone souple sont devenues les stars incontournables des sorties en ville.
« On a ouvert le magasin la première semaine de juin avec des squishies et ça n’a pas arrêté depuis (…) C’est le produit du moment que tous les gamins veulent. Ils traînent leurs parents ici pour en avoir », constate Vatea Aline, un commerçant.
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« C’est censé être un produit un peu ‘secret box’ où on ne sait pas ce qu’on trouve à l’intérieur. Il y a des modèles plus rares que d’autres », dit-il
Une chasse au trésor stimulée par les réseaux sociaux qui poussent les plus jeunes à faire étape dans les magasins de la capitale, accompagnés de leurs parents.

« Je ne connais pas vraiment ce jouet. Ce sont mes enfants qui les connaissent via les réseaux sociaux et donc ils m’ont amenée jusqu’ici. Apparemment de ce que j’ai entendu, il y aurait des squishies rares. Elles en ont déjà quelques-uns, mais elles sont à la recherche de celui-là. Donc ça devient quasiment une collection à la maison », souritMehani Teato.
Au-delà du simple effet de mode et du plaisir de collectionner, ces petites figurines seraient aussi dotées d’une vertu inattendue.
« Des adultes viennent. On a été surpris, parce qu’on pensait que c’était vraiment que pour les enfants, mais non. Dans une période de stress, au lieu que le cerveau parte dans tous les sens, le fait de manipuler le squishie permet de rester concentré sur ce qu’on fait, sur les mains. Les gens nous ont dit qu’ils étaient beaucoup moins stressés », indique Émilie Bastian, vendeuse dans un commerce.
Jouet tendance, objet de collection ou anti-stress : le phénomène cartonne dans les rues de Papeete et sur l’ensemble du fenua.



