« J’ai vite pris mon fils et j’ai couru » : la frayeur d’une maman face à un pitbull en liberté à Faaone

Publié le

Pas de blessure, mais une belle frayeur. Ce samedi, une mère de famille a vu son fils de deux ans menacé par un pitbull alors qu’ils se trouvaient sur une plage de Faaone. Après les faits, elle dit avoir alerté les autorités et interpellé le propriétaire présumé de l’animal. Problème : dans le quartier, l’identité exacte du détenteur du chien, qui n'en serait pas à sa première agression, reste floue.

Ce qui devait être un moment de détente à la plage a viré à l’effroi.

Ce samedi vers 15 heures, Vanina* , une mère de famille travaillent dans une pension de famille, s’installe sur une plage de Faaone avec son fils âgé de deux ans lorsqu’elle entend un bruit inhabituel.

 

– PUBLICITE –

« J’ai entendu comme un bruit de trousseau de clé. Puis, j’ai vu une ombre qui est venue sur mon fils. Et c’était le corps du chien » , raconte-t-elle. En l’occurrence, un pitbull, sans maître, qui fait sursauter l’enfant. Celui-ci prend peur et tombe en arrière. La réaction de Vanina est immédiate.

« J’ai vite pris mon fils, et j’ai couru vers le voisin. Je lui ai demandé à qui appartenait ce chien. Et il m’a dit le nom du propriétaire » , poursuit-elle.

Depuis quelques temps qu’elle remplace son patron, gestionnaire de la pension, elle assure avoir été mise au vent d’au moins deux situations problématiques entre des clients et des chiens dans les parages. Deux chiens, plus précisément, dont le pitbull, semblent en effet avoir élu domicile autour de cette plage. Problème : le propriétaire présumé assure qu’il contribue seulement à nourrir l’animal, dont le maître, s’il en est un, n’est pas clairement identifié.

En effet, après sa mésaventure, Vanina contacte la police, et demande au propriétaire présumé d’attacher les chiens. « Je me suis dit, mon bébé va mourir. Quand tu es responsable des animaux, il faut prendre soin de tes animaux. Ou alors, ne pas en prendre » , dit-elle. Et d’ajouter : « Il m’a dit, si jamais il revient, il faut juste l’appeler ‘Kiwi’. J’ai dit non, il n’y a pas de deuxième fois » .

L’homme lui aurait assuré avoir « compris » sa peur.

Reste à déterminer qui assure effectivement la garde des animaux, un élément qui pourrait être pris en compte si des responsabilités devaient être établies.

*Le prénom a été modifié

Dernières news

A lire aussi

Activer le son Couper le son