Le 26 août, une gigantesque mer de boue a dévasté la frontière du Népal et de la Chine. La vallée de la rivière Trishuli dans le district de Nuwakot, au nord de Katmandou a été balayée. À ce jour, la catastrophe a fait au moins 392 victimes. Plus de 1 400 personnes sont encore portées disparues.
Au fenua, Daniel Monconduit, médecin et président de l’association Echanges Himalayens, a reçu un appel des habitants. « Je suis toujours lié avec eux, puisque je suis au président de l’association, donc dès que ça s’est produit, ils m’ont appelé, et Dieu merci, parce que maintenant il n’y a plus d’électricité, donc il n’y a plus de communication. (…) Tout le monde s’est réfugié sur la hauteur des collines, mais tout le monde a peur pour les enfants, on m’a tout de suite dit ça. »
Lire aussi – Crue dévastatrice au Népal et en Chine : près de 400 morts, les secours recherchent plus de 1 400 disparus
La crue a englouti des habitations mais aussi des écoles dont celle de Trishuli. « Le drame pour nous, c’est que les enfants des villages qu’on a aidés étaient dans l’école de Trishuli, qui est tout en bas, parce que la plupart des écoles sont près des rivières, raconte Daniel. Nos enfants de ces villages étaient dans ces écoles, et ces écoles ont été emportées, donc ils sont manquants. Et actuellement, tous les habitants de cette région cherchent leurs enfants.«
Depuis plus de 30 ans, l’association parraine des enfants, écoles, sage-femmes, et aide à construire des puits au Népal. Une équipe de 15 personnes représente Echanges himalayens sur place et fait le relais avec les habitants.
L’association prévoit d’intervenir dès que possible. Daniel fera le voyage pour rejoindre son équipe et apporter son aide aux habitants. En attendant, une collecte de fonds est lancée.



