À l’aéroport de Tahiti, reconnaissance faciale et contrôles biométriques pour réduire le temps d’attente aux frontières

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    Déjà déployé dans les aéroports de l'Hexagone, le dispositif Parafe débarque à Tahiti. Les passagers internationaux doivent désormais se plier à un contrôle biométrique. Une première pour un aéroport d'outre-mer.

    À l’aéroport de Tahiti Faa’a, les contrôles sont désormais automatisés pour les passagers des vols internationaux. Le dispositif Parafe (Passage Automatisé Rapide aux Frontières Extérieures) a été présenté ce mercredi. L’aéroport de Tahiti est le premier d’Outre-mer équipé.

    Concrètement, les passagers internationaux doivent dorénavant scanner leur passeport dans une borne. Suit un contrôle biométrique (reconnaissance faciale et comparaison avec la photo du passeport). Une fois ces deux étapes validées, le SAS permettant de franchir la frontière est ouvert.

    « On a l’habitude avec les États-Unis, la France. (…) C’est intéressant. Ça permet de mieux contrôler. On trouve que c’est une bonne évolution », confie deux étudiants polynésiens en partance pour l’Hexagone. « C’est vrai que le passage était beaucoup plus rapide, plus fluide. »

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    De janvier à juillet 2025, l’aéroport de Faa’a a vu circuler 960 960 passagers. 4.4% de plus que l’année dernière à la même période. Avec la mise en place de Parafe, l’objectif affiché est de réduire le temps d’attente aux frontières. Mais il s’agit aussi pour l’aéroport de renforcer la sécurité.

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