La vigilance est de mise dans la capitale. Ce vendredi, le ministère de la Santé a fait savoir dans un communiqué qu’un cas d’infection invasive à méningocoque avait été diagnostiqué chez un adulte de moins de 40 ans résidant à Papeete.
L’alerte a été donnée le 18 mars lorsque le patient a présenté des symptômes inquiétants. Présentant des signes évocateurs de choc septique il a été pris en charge par le Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), précise le ministère, avant de rassurer sur l’issue de l’hospitalisation : « Son état évolue favorablement », ajoute-t-il.
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Dès la confirmation du diagnostic, le Bureau de la veille sanitaire a déployé les mesures d’usage pour stopper toute chaîne de transmission potentielle. « Par mesure de précaution, un traitement préventif a été administré aux personnes ayant été en contact étroit avec le patient, conformément aux recommandations sanitaires en vigueur », détaille le ministère.
À l’heure actuelle, la situation semble sous contrôle. « À ce jour, aucun autre cas n’a été signalé, et les autorités sanitaires poursuivent leur surveillance renforcée (…). Il s’agit du deuxième cas d’infection invasive à méningocoque signalé en 2026 ».
Le méningocoque est une bactérie redoutable par sa vitesse de propagation dans l’organisme.
« Pour rappel, le méningocoque est une bactérie qui se transmet par voie aérienne, lors de contacts rapprochés (toux, éternuements, transfert de salive et de crachats) (…). L’infection invasive à méningocoque peut provoquer des méningites dans 30 à 60% des cas et des septicémies dans 20 à 30% des cas », conclut le communiqué.



