Tavana de Mahina depuis 2015, Damas Teuira brigue un nouveau mandat avec sa liste « Mahina ia hotu ā ». Dix ans après son entrée en politique, l’édile souhaite poursuivre le développement de la commune.
Si le projet d’un village éco-numérique sur les terrains militaires figurait déjà dans son programme en 2020, le tavana mise plus explicitement, pour 2026, sur la jeunesse, avec la reconstruction de sept écoles devenues vétustes. Autre électorat visé : les agents communaux, avec un projet de reconstruction du centre technique.
Mais le projet phare de Damas Teuira reste l’installation d’un crématorium à Orofara, envisagé pour 2027. Un dossier ancien, relancé aujourd’hui à un stade jugé décisif. « On est au stade de délivrance d’une DSP. On a lancé le marché. On a obtenu deux fortes candidatures. On va se réunir mercredi matin et voir le meilleur projet pour Mahina », détaille-t-il.

Au-delà de ces grands chantiers, la liste du maire sortant promet également de dynamiser les quatorze quartiers de la commune. Forte de ses 15 000 habitants, du col du Tahara’a à la source Piihoro à Faaripo, Mahina poursuit son développement, entre Teporionuu, au Nord, et Tereheamanu au Sud.
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Pour l’homme de foi, très engagé culturellement, la modernisation ne doit pas effacer l’identité communale. « Il faut garder Mahina comme une commune dynamique, une commune qui imprime la marche en avant. Mais il ne faut pas oublier que c’est une commune de quartier, une commune familiale. Et c’est cet aspect-là qu’il faut garder dans tous les sens du terme, même en matière d’aménagement et en matière de déplacement, en matière de vision de développement routier par exemple », conclut-il.



