Violée, frappée, blessée avec un couteau, aspergée d’essence… C’est une nuit de terreur qui a été jugée aux assises. Les faits se sont déroulés en avril 2024. Les constatations médicales font état de multiples blessures et de 30 jours d’incapacité totale de travail pour la victime, conjointe du bourreau.
Si l’accusé a reconnu une partie de ces violences extrêmes, il conteste le viol et justifie ses actes par la consommation de drogue, de méthamphétamine exactement.
L’accusé risquait la réclusion criminelle à perpétuité. Lundi, il a finalement été condamné à 18 ans de prison.



