Sur ses réseaux sociaux, Te Mana O Te Moana dit constater, depuis 2022, « une augmentation préoccupante du nombre de tortues prises en charge après avoir été percutées par un bateau ». Ce qui n’était pas le cas lors de l’ouverture de son centre de soins.
L’association rappelle que les tortures sont dotées de poumons et qu’elles « doivent remonter périodiquement à la surface pour respirer » et reprendre son souffle.
« C’est à cet instant qu’elle peut croiser la route d’un bateau. Les collisions avec les embarcations peuvent provoquer de graves blessures, notamment au niveau des poumons, et sont malheureusement très souvent mortelles en raison de la violence des impacts. Ces blessures sont très difficiles à soigner », explique celle-ci.
D’ailleurs, 76% des spécimens accueillis au centre de soins pour cette raison « sont malheureusement décédées des suites de leurs blessures ».
« Ces chiffres ne représentent qu’une partie des tortues victimes de collisions puisqu’ils concernent uniquement celles qui ont été retrouvées puis amenées jusqu’à notre centre de soins. Le nombre réel d’individus affectés est donc plus important », ajoute Te Mana O te Moana.
L’association appelle donc les usagers de la mer à réduire leur vitesse dans les « zones où des tortues peuvent être présentes », mais aussi à garder « un œil attentif à la surface de l’eau » pour éviter les collisions.



