Dans cette circulaire, publiée au Journal officiel ce lundi, le président du Pays rappelle que la Polynésie “s’est engagée à atteindre une production électrique issue à 75 % des énergies renouvelables d’ici à 2030”. Or pour 2024, “ce taux s’est élevé à 36 % pour la Polynésie française et à 46 % pour Tahiti”.
“Si cet objectif ambitieux passe par le développement des énergies renouvelables, la baisse de la consommation électrique constitue une étape fondamentale”, écrit Moetai Brotherson.
– PUBLICITE –
“En mettant en place toute une série d’écogestes, on estime qu’il est possible de réduire la consommation électrique d’au moins 5 % sans investissement particulier. Ce chiffre peut dépasser les 20 % quand des investissements complémentaires sont réalisés, ajoute-t-il.
Il demande donc à l’administration de faire preuve “d’exemplarité” afin “d’inspirer les Polynésiens à s’engager dans la mise en place d’actions individuelles et collectives”.
La consommation électrique des bâtiments du Pays représente “environ 7,4 %” de la totalité de celle de la Polynésie, ce qui en font “un gisement d’économies d’énergie”.
“Chaque petit geste, porté par plusieurs milliers d’agents, constitue un levier important pour initier ce changement”, écrit encore Moetai Brotherson qui invite les chefs de services à “favoriser le déploiement” d’actions.
Parmi celles-ci : limiter tant que possible l’utilisation de la climatisation, régler correctement sa température, mais aussi éteindre les ordinateurs et autres appareils en fin de journée, “limiter l’usage de chatbots d’intelligence artificielle” ou encore “prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur”.



