Sous la coque, les plongeurs commencent par rechercher la moindre faille. Car chaque détail compte avant de remettre l’épave à flot. Ces navires laissés à l’abandon contiennent en effet encore souvent du gasoil ou de l’huile.
“Tout a été sondé et des plongées ont été faites. L’idée était de voir les brèches, les voies d’eau, l’état général du bateau, pour pouvoir le remettre à flot. Il fait enlever tous ces déchets, , pomper tout le gasoil et l’huile qui étaient encore présents”, explique Alexis Garnier, de la société Enviropol.
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Une fois dépolluées, certaines épaves sont remorquées jusqu’au quai. Mais pour les plus fragiles, le déplacement représente un nouveau risque : celui de voir la coque se disloquer.
“On met tout un tas de barrières antipollution, des filets et des systèmes anti-hydrocarbures, pour empêcher ces déversements accidentels lorsqu’on va manipuler le bateau”, ajoute Alexis Garnier.
Une fois le risque de pollution écarté, le travail se poursuit à terre, cette fois. Batteries, fusées de détresse, et autres éléments potentiellement dangereux sont retirés avant le démantèlement final du bateau.



