Gravé dans la pierre, témoin silencieux d’un passé ancien, le pétroglyphe dit « Nā maeha’a nō Tīpaeru’i, des jumeaux de Tīpaeru’i » est l’une des pièces majeures du patrimoine archéologique polynésien. Découvert à Punaauia et conservé depuis plusieurs décennies au Musée de Tahiti et des Îles, il est aujourd’hui fragilisé par le temps et les éléments naturels. En effet, l’eau de pluie favorise son érosion et le développement de mousses.
Pour limiter son érosion et assurer sa préservation, l’œuvre a été sélectionnée dans le cadre du concours national « Le Plus Grand Musée de France », porté par la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art Français et Allianz France. Chaque année, ce dispositif permet à des œuvres issues de musées et de territoires français, y compris ultramarins, de bénéficier d’un projet de restauration financé.
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Si le pétroglyphe de Tīpaeru’i est choisi par le public, il pourrait recevoir une aide de 8 000 euros (environ 955 000 Fcfp) destinée à mettre en place des mesures de protection adaptées. Un projet prévoit la construction d’une structure en bois, sur laquelle une couverture végétale sera ajoutée ultérieurement pour préserver la pierre, précise le musée.
Le vote est ouvert en ligne ICI jusqu’au 22 février minuit, heure métropolitaine. En quelques clics, chacun peut sélectionner la Polynésie française comme région, choisir l’œuvre parmi les finalistes, puis valider son vote avec une adresse e-mail.
Une œuvre par région sera retenue : 13 en métropole et 3 en outre-mer, soit 16 objets au total.



