« Aujourd’hui, l’avenir des territoires insulaires ou très éloignés de l’Hexagone comme la Guyane est en discussion. Les populations concernées exigent la clarté de ceux qui se proposent pour présider la patrie commune », a souligné le candidat insoumis lors de son premier grand meeting de campagne à Saint-Denis.
Devant plusieurs milliers de personnes réunies devant la basilique de la ville, il a assuré que « la prochaine présidence gouvernera » selon un principe : « le respect des populations et la volonté de les aider à se libérer de toutes les dépendances et dominations ».
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Dans ce cadre, la Nouvelle-Calédonie, régulièrement traversée par des crises sur son avenir institutionnel, « ira vers l’indépendance ». « Notre présidence n’enverra jamais la troupe en Nouvelle-Calédonie », a-t-il lancé, deux ans après les émeutes qui ont endeuillé l’archipel, provoquant 14 morts.
De même, « nous accompagnerons spécifiquement la Corse vers l’autonomie étendue que demande ce peuple », a poursuivi l’Insoumis.
Avant de lancer un message aux « camarades de la Réunion et des Antilles » : « aucun tabou à ce sujet de l’autonomie. La perspective sera le droit complet à l’autonomie quand et seulement quand les populations concernées la souhaitent, et au rythme qu’ils auront choisi. »



