Menaces, violences extrême : le calvaire d’une victime aux assises

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C'est une affaire particulièrement sensible qui est jugée devant la cour d’assise. Viol avec torture, acte de barbarie et menaces de mort : les faits remontent au 25 avril 2024, à Tautira.

Une affaire jugée loin des regards : à la demande de la victime, les débats se tiennent à huis clos. Car les faits, sur fond de jalousie et de consommation de stupéfiants, sont d’une violence inouïe. Ce soir-là, la victime vit un enfer pendant de longues heures : son bourreau la viole, la frappe, la blesse avec un couteau, l’asperge d’essence et menace de la brûler vive.

L’accusation retient notamment un viol commis avec une branche de bois. Les constatations médicales font état de multiples blessures et de 30 jours d’incapacité totale de travail. Des témoignages et des vidéos figurent également au dossier.

L’accusé, lui, conteste le viol, mais reconnaît une partie des violences et exprime des regrets selon son avocat Me Huguet : « Ses premières paroles lors de ses déclarations ont été pour exprimer ses regrets. Il a déjà demandé pardon préalablement à l’audience. Il aura l’occasion de formuler à nouveau ses excuses et de solliciter à nouveau le pardon de la victimes. Les débats ne font que commencer. »

L’accusé tente notamment de justifier ses actes par la consommation d’ice. Il doit également répondre de menaces de mort et d’une tentative de destruction d’une habitation par un moyen dangereux.

Le procès se tient sur 2 jours. L’accusé risque la réclusion criminelle à perpétuité

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