« Cet arrêté est pris à la veille du déplacement du Président pour New York, où il interviendra lundi 5 octobre 2026, devant la Quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations Unies », indique le gouvernement dans un communiqué.
Le texte « invite l’État à amorcer le dialogue de décolonisation », démarche qui « s’appuie sur l’inscription de la Polynésie française, depuis le 17 mai 2013, sur la liste des territoires non autonomes des Nations Unies ».
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« Ce dialogue permettrait de convenir d’un programme de travail garantissant l’information et la libre expression du peuple polynésien. Il permettrait également d’examiner les conditions d’organisation d’une mission de visite des Nations Unies en Polynésie française, sans préjuger du choix du peuple polynésien quant à son avenir », poursuit le communiqué.
« Dans la formulation retenue, le Gouvernement laisse aux parties le soin de définir ensemble les modalités du dialogue. Il ne demande pas aux différentes sensibilités politiques de renoncer à leurs convictions », précise celui-ci.
« À travers ce texte, le Président de la Polynésie française prend également officiellement acte d’une démarche visant à porter devant la Quatrième commission les résultats d’une pétition sur l’avenir institutionnel de la Polynésie française. Il précise que cette démarche ne peut pas être ignorée et qu’elle doit être menée avec sérieux et rigueur, pour que ses résultats ne soient pas remis en cause », conclut le communiqué.
Ce vœu sera « transmis au Président de la République et publié au Journal officiel de la Polynésie française ».



