Dans son jugement, le tribunal a écarté l’ensemble des arguments soulevés par les requérants. Concernant l’événement festif organisé le 12 mars dernier par Tematai Le Gayic, les juges ont estimé qu’il ne s’agissait pas d’une manœuvre susceptible d’altérer la sincérité du scrutin.
S’agissant de l’article de presse diffusé par TNTV la veille du second tour au sujet d’un membre de la liste de Tauhiti Nena, la juridiction a rappelé que cette publication relevait de la liberté de la presse et ne constituait pas un message de propagande électorale émanant d’une liste concurrente.
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Le tribunal s’est également prononcé sur l’utilisation des moyens communaux en soulignant que les recrutements temporaires effectués par la municipalité s’inscrivaient dans la continuité des exercices précédents, excluant ainsi toute manœuvre électorale. Enfin, la candidature de Rémy Brillant a été jugée régulière, ce dernier ayant fait valoir ses droits à la retraite avant le scrutin et n’étant frappé d’aucune inéligibilité au regard du code électoral.
En rejetant l’ensemble de la requête ainsi que les demandes d’inéligibilité, le tribunal administratif valide définitivement les résultats de l’élection municipale de Papeete. Les requérants ont en outre été condamnés à verser conjointement la somme de 150 000 Fcfp à Rémy Brillant au titre des frais de justice.



