« Vaast Life » : Kauli Vaast débriefe sa saison rookie sur YouTube

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Battu pour quelques centièmes de points lors de ses deux premières sorties sur le CT, Kauli Vaast découvre la dure réalité de l'élite du surf. Une adaptation encore en cours que le surfeur de Vairao documente en ouvrant les coulisses du circuit à travers une série de vlogs sur sa chaîne Youtube personnelle. Le premier épisode australien, Bells, est disponible.

Il aura suffit de deux très courtes défaites à Kauli Vaast – la première à Bells Beach début avril contre Leonardo Fioravanti, la seconde à Margaret River quelques jours plus tard contre Jack Robinson – pour réaliser l’implacable cruauté du Championship Tour (CT).

Les écarts de niveau entre les 35 surfeurs qui le composent sont ténus, c’est peu dire. Le champion olympique l’a appris à ses dépends, avec deux éliminations en autant de manches pour moins d’un demi-point. Un début frustrant, d’autant plus que le nouveau format de compétition concocté par la WSL ne laisse aucune place à l’erreur. Exit les repêchages : une défaite suffit pour quitter l’épreuve.

Un système qui pénalise particulièrement les surfeurs moins bien classés, contraints de faire leurs preuves sans seconde chance. Pour Vaast, titré l’an dernier sur les Challenger Series, l’apprentissage est immédiat et sans filet. Une expérience que le rider partage sur sa chaîne Youtube, avec une série de vlogs dont le premier épisode, Bells, a été publié ce mardi.

Le Tahitien y montre les coulisses du CT, loin des seules images de compétition : des jours entiers de préparation, de voyages et d’entraînement pour, au final, une seule série de 30 minutes à disputer. “Première étape de l’année difficile. Mais on apprend et on passe à la suivante » , lançait-il à l’issue de sa première élimination – sans savoir que Margaret River lui réserverait le même sort.

Sportivement, le début de saison australien – 3 étapes, dont la dernière, la Bonsoy Gold Coast Pro, a lieu du 1er au 11 mai – ne joue pas en sa faveur. Goofy, Vaast doit composer avec des droites rapides et techniques, moins adaptées à son style de vagues puissantes et tubulaires. Bonne nouvelle pour lui : Tahiti (Teahupo’o) et Fidji (Cloudbreak) sont prévus avant le cut de fin de saison.

En attendant, le Tahitien devra rapidement rebondir. Prochaine échéance : Snapper Rocks, où il tentera de lancer enfin sa saison.

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