À Mahina, la liste Haapape te mana se dit bien décidée à faire la différence. À sa tête, Gilles Teaotea, se présente aux municipales pour la première fois. Après 25 années de service au sein de l’Église adventiste et une expérience acquise à l’international, il souhaite aujourd’hui mettre ses compétences au service de la commune qui l’a vu grandir. Sécurité, culture, tourisme, ou encore avenir de la jeunesse… Un programme qui a pour nom, Maranatha (exclamation constituée de deux mots araméens que l’on trouve à deux reprises dans le Nouveau Testament, NDLR).
« En fait chaque lettre est une priorité, et le premier M est Mahina, un lieu sûr. Ça peut être les jeunes comme ça peut être la sécurité. Nous voulons donner de l’espoir et de l’espérance dans chaque cœur, chaque jeune, chaque habitant. Nous voulons bâtir Mahina sur du solide et non plus sur le sable », explique la tête de liste.
Soutenue par le Amui tahira’a o te nuna’a, la liste rassemble 33 colistiers. Parmi les projets mis en avant, la création d’un musée d’histoire ou encore la transformation de l’ancien terrain militaire rétrocédé par l’État pour en faire un moteur de développement au service des générations futures.
« Nous voulons déjà faire l’état des lieux et en faire une zone économique où nous pourrons embaucher nos jeunes qui en ont besoin aussi, qui ont le droit de vivre aussi comme nous. Je pense qu’il y a de tout à Mahina. Je pense qu’il faut essayer de rassembler les forces vives de Mahina et avancer ensemble. »
Gilles Teaotea et le Haapape te mana entendent désormais aller à la rencontre des habitants pour présenter en détail leur programme. Objectif : convaincre les électeurs de Mahina que le changement peut s’écrire dès 2026.



