Stupéfiants : le Haut-commissaire renforce les interdictions de paraître pour sécuriser l’espace public

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En ce début d'année, 5 nouvelles personnes ont reçu des "interdictions de paraitre", une interdiction de circuler dans certaines zones connues comme des points de deal. Objectif : protéger la population.

Cinq nouvelles interdictions de paraître ont été notifiées à des personnes identifiées comme impliquées dans des activités de trafic ou de consommation de produits stupéfiants.

Une interdiction de paraitre « constitue une restriction ciblée de la liberté d’aller et venir, permettant d’écarter temporairement certains individus identifiés des zones où s’organisent des trafics de stupéfiants », indique le haut-commissariat.

 

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Ces nouvelles décisions portent à dix le nombre total d’interdictions de paraître prononcées depuis la fin de l’année 2025.

Pris sur la base d’éléments établis par les forces de sécurité intérieure, et en lien avec le parquet, ces arrêtés visent à :

  • empêcher la reconstitution des points de deal ;
  • rétablir la tranquillité publique ;
  • protéger les riverains ;
  • et sécuriser durablement l’espace public au bénéfice de l’ensemble de la population.

Le non-respect d’une interdiction de paraître constitue un délit passible de six mois d’emprisonnement et de 447 494 Fcfp d’amende.

Après les premières mesures prises à Mahina et Faa’a, ces nouveaux arrêtés concernent désormais également la commune de Punaauia et Arue, marquant une extension géographique du dispositif et la volonté de l’État d’agir partout où les trafics menacent la sécurité et la cohésion sociale.

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